[Billet non sponsorisé et garanti sans Organismes Gravement Marketés]

Une fois n’est pas coutume, je ne vais ni parler d’usages, ni de conneries, ni même de de trucs et de machins, je vais vous parler de jouets.

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Je ne vous referais pas ici la théorie des masques. Nous en portons constamment, par convention sociale, de façon à paraitre plus acceptable à nos contemporains.

Internet a ceci d’amusant qu’il matérialise ces masques, selon les sites où nous sommes, nous portons un pseudo, un nom, une photo, rares étant ceux qui sont inscrits sous le même nom à Facebook et à un random site de rencontres.

Certains, les plus atteints d’entre nous, peuvent même avoir plusieurs identités sur un même site, et parfois se renvoyer la balle dans un simulacre de dialogue qui intéresserait au plus haut point les psychiatres de tous poils !

A l’heure des communautés, des tribus rétrécissant le maillage social. A l’heure où l’on peut du bout des doigts contrôler la moindre parcelle d’information que nous laissons filer de notre sacro saint contrôle. A l’heure enfin où ma temporalité se mesure en secondes, et où les nouvelles sont celles de la minute.

Quand prenons nous le temps d’être nous même ?

Étant un grand amateur de musiques bizarres, j’adore Malicorne. C’est un fait.

J’adore notamment leur album acapella, vu qu’ils ont des voix magnifiques.

Parmi celles là, j’apprécie particulièrement “Nous sommes chanteurs de sornettes”

Étant accessoirement interneteux mal (ou pas) dégrossi, je demande à Youtube de me trouver ça.

Et là, ça ne s’invente pas :

http://www.youtube.com/results?search_query=chanteurs+de+sornettes&search_type=&aq=f

:)

Faisons les comptes :

610 est le nombre de fois où je me suis levé dans le seul but de venir travailler
28 est le nombre de fois où je me suis levé dans le seul but de NE PAS venir travailler
256 est le nombre de fois où je me suis levé sans travailler, parce que c’était ainsi

Ce qui compte, finalement,  lorsque l’on fait les comptes, c’est bien le bénéfice que l’on en retire, non point le compte que l’on peut en faire, ou les comptes que l’on aurait à régler.

Lequel bénéfice ne peut compter réellement que si l’on compte les efforts fournis et le chemin parcouru. Hors, même si le chemin est balisé, il peut être semé d’embuches, embuches qui lorsqu’elles sont surmontées, font évoluer et ça …

Ca compte.

Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère. De ce mariage, est né un fils aux yeux pers. Monsieur est le père, Madame est la mère. Les deux font la paire. Le père, quoique père, est resté Lamère,  mais la mère, avant d’être Lamère était Lepère. Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu’il  est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère.

Aucun des deux n’est maire. N’étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc  pas d’impair en signant Lamère. Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire. Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur  Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.

La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd. Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère, vient du  bord de mer, et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils.

Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s’y  perd !”

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