Il y a des jours où je me demande sans rire s’ils arrivent à écrire leurs absurdités sans rigoler. Je l’espère pour eux en tout cas, puisque systématiquement, on y revient : bouuuuuh, les méchants jeux vidéos
Dans cet article, on parle d’un environnement familial étouffant, de troubles psychologiques venant de l’enfance, de parents aveugles et sourds, mais quand même, QUAND MÊME ! Il fallait le : « Le garçon de bonne famille s’est en effet mué en « harceleur » dès l’âge de 14 ans, entrant par effraction dans leur quotidien comme les héros des jeux vidéo qu’il affectionne. »
J’aimerais en rire.