Billets d'humeur


[Billet non sponsorisé et garanti sans Organismes Gravement Marketés]

Une fois n’est pas coutume, je ne vais ni parler d’usages, ni de conneries, ni même de de trucs et de machins, je vais vous parler de jouets.

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Je ne vous referais pas ici la théorie des masques. Nous en portons constamment, par convention sociale, de façon à paraitre plus acceptable à nos contemporains.

Internet a ceci d’amusant qu’il matérialise ces masques, selon les sites où nous sommes, nous portons un pseudo, un nom, une photo, rares étant ceux qui sont inscrits sous le même nom à Facebook et à un random site de rencontres.

Certains, les plus atteints d’entre nous, peuvent même avoir plusieurs identités sur un même site, et parfois se renvoyer la balle dans un simulacre de dialogue qui intéresserait au plus haut point les psychiatres de tous poils !

A l’heure des communautés, des tribus rétrécissant le maillage social. A l’heure où l’on peut du bout des doigts contrôler la moindre parcelle d’information que nous laissons filer de notre sacro saint contrôle. A l’heure enfin où ma temporalité se mesure en secondes, et où les nouvelles sont celles de la minute.

Quand prenons nous le temps d’être nous même ?

Faisons les comptes :

610 est le nombre de fois où je me suis levé dans le seul but de venir travailler
28 est le nombre de fois où je me suis levé dans le seul but de NE PAS venir travailler
256 est le nombre de fois où je me suis levé sans travailler, parce que c’était ainsi

Ce qui compte, finalement,  lorsque l’on fait les comptes, c’est bien le bénéfice que l’on en retire, non point le compte que l’on peut en faire, ou les comptes que l’on aurait à régler.

Lequel bénéfice ne peut compter réellement que si l’on compte les efforts fournis et le chemin parcouru. Hors, même si le chemin est balisé, il peut être semé d’embuches, embuches qui lorsqu’elles sont surmontées, font évoluer et ça …

Ca compte.

Fallait bien que ça arrive un jour non ?

Eh bien voilà, après un peu plus de quatre ans de bons (lol) et loyaux (ROFL) services dans la gestion de communautés de jeux vidéos, j’ai déposé mon tablier de préposé aux ingratitudes communautaires ordinaires.

Eh oui, même si d’aucuns auront surement du mal à le croire, j’ai démissionné, et par là même, signé la fin de ma persistance dans ce tout petit monde.

J’aurais pu, à la façon d’un obscur chef de projet appeller ce message un « Post Mortem » … Ou faire mon Gothotruc et dire « Testament » … Mais en fait, non. Ce sera mon dernier bal avant une autre fête !

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Rappellons enfin que la cuistre n’en est pas à son coup d’essai

Récapitulons. Nous vivons sous un gouvernement qui n’a de vision que la diabolisation de ce qu’il ne comprend ni ne contrôle. Nous vivons encadrés par des gens qui parlent d’interdire des idées et qui remettent au gout du jour le délit d’opinion (et ne parlons pas de celui, intemporel, de sale gueule …)

Dis donc Nadine … Quand est-ce que tu sors de chez toi pour prendre un leçon de vie telle qu’elle se passe réellement, et pas telle que tes technocrates d’assistants la phantasment ? Ca te changerait.

J’en profite pour relayer l’appel du blog Affordance et j’invite tous ceux qui lisent ce blog à faire de même, on verra combien ils en convoquent :

Titres alternatifs possibles de ce billet :

  • Nadine Morano, je te vois.
  • Nadine Morano est secrétaire d’état chargée de la famille mais elle attaque en justice des gens qui citent Dorothée.
  • Nouvelles figures du terrorisme à l’heure d’internet.
  • Nadine Morano est une pizza margarita.
  • Nadine Morano est une menteuse.

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