J’aime assez, de loin en loin, visualiser là où j’en étais il y a un an.
D’abord, ça fait passer le temps, ce qui est déjà appréciable … Et en plus, ça permet de mesurer le chemin parcouru, selon l’adage cher aux Quechua (Et que crève Castaneda qui l’a fourvoyé autant que possible) « Celui qui sait d’où il vient sait où il va »
Et là, ben c’était pas triste …